Et ce alors qu'il s'est inscrit en recul de 18 % lors du trimestre achevé fin juillet (à 38.500 ventes), et de 29 % sur les huit premiers mois de 2009. La base de comparaison en juillet est certes plus basse et sur le trimestre, « le nombre de transactions demeure réduit, alors que ces mois sont habituellement les plus porteurs de l'année », note la Chambre des notaires. Pour autant, « le marché immobilier en Ile-de-France commence à se stabiliser », ajoute-t-elle.
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Des conditions plus favorables en 2010
Vu les dernières tendances, ils n'attendent pas de baisse supplémentaire des prix cette année par rapport à celle déjà enregistrée. Ils tablent sur un recul de 8 % à 10 % sur l'ensemble de 2009, puis, en 2010, sur un volume de transactions équivalent à cette année, avec des prix légèrement en retrait ou stables. Car si les candidats à l'achat restent attentistes, les conditions s'avèrent, elles, plus favorables. Les taux d'intérêt sont bas, les mesures dans le neuf incitatives, et les octrois de crédit relais reprennent. Cela « aide le marché de la secondo-accession, même si ces crédits se limitent encore à 60 % ou 65 % de la valeur du bien, ce qui reste un facteur de rigidité du marché », commentent les notaires.
Sur le marché du neuf, pourtant soutenu par le Scellier et le prêt à taux zéro, 378.000 logements seulement ont été autorisés à construire en France de septembre 2008 à août 2009 (hors résidences de services), soit 20,4 % de moins en un an. Sur la même période, le nombre des mises en chantier (322.000) a cédé 20,8 % (-25,6 % pour les logements collectifs, les plus touchés) et la chute atteint même 31,7 % sur un an pour le trimestre achevé fin août.
(sources : Les Echos du 30/09/09 – article de Myriam CHAUVOT)
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http://www.lesechos.fr/info/service/020153961774-la-deprime-s-attenue-dans-l-immobilier-ancien.htm